En cours de construction...

Je reconstruis à partir d'aujourd'hui 27 février 2017 cette page telle qu'elle apparaissait sur mon ancien site.

Cela va me demander un peu de temps. Ce serait bien si j'y arrivais pour le 3 mars...

 

Nostalgie

 

 

Le hareng saur

A Guy.

 

 

Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu,
Contre le mur une échelle - haute, haute, haute,
Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec.

Il vient, tenant dans ses mains - sales, sales, sales,
Un marteau lourd, un grand clou - pointu, pointu, pointu,
Un peloton de ficelle - gros, gros, gros.

Alors il monte à l'échelle - haute, haute, haute,
Et plante le clou pointu - toc, toc, toc,
Tout en haut du grand mur blanc - nu, nu, nu.

Il laisse aller le marteau - qui tombe, qui tombe, qui tombe,
Attache au clou la ficelle - longue, longue, longue,
Et, au bout, le hareng saur - sec, sec, sec.

Il redescend de l'échelle - haute, haute, haute,
L'emporte avec le marteau - lourd, lourd, lourd,
Et puis, il s'en va ailleurs - loin, loin, loin.

Et, depuis, le hareng saur - sec, sec, sec,
Au bout de cette ficelle - longue, longue, longue,
Très lentement se balance - toujours, toujours, toujours.

J'ai composé cette histoire - simple, simple, simple,
Pour mettre en fureur les gens - graves, graves, graves,
Et amuser les enfants - petits, petits, petits.

Guy-Charles Cros (qui, au passage, me destinait ce poème...)

 

Et emmerder certains poètes, sérieux, sérieux, sérieux.

 

  Petit récital de Piafouille pour commencer

 

 

Le 29 mai 2009, nous avons recueilli un petit merlot abandonné.

 Il vit avec nous depuis et s’appelle Tipiaf.